La Hongrie a une histoire compliquée et mouvementée. Et tragique. Comme d’autres elle est passée d’une dictature à l’autre, fasciste puis soviétique. C’est ce que raconte la maison de la terreur, ou terror háza. L’immeuble n’est pas n’importe quel immeuble : c’est ici qu’était basée la police politique.
Mais il faut être honnête, c’est surtout la période communiste qui est évoquée ici.
L’exposition raconte comment l’URSS a imposé un régime communiste et les répressions qui vont avec. L’accent est mis sur le fait que le communisme est une idéologie complètement étrangère à la culture hongroise, pour qui priment foi et patriotisme, notions étrangères au communisme.

Le parcours se termine avec le départ de l’armée soviétique et le retour de la démocratie.
Le musée est très intéressant, mais il faut être en forme, car le sujet est difficile et il y a beaucoup de textes à lire, ainsi que des vidéos d’archives ou de témoignages.
Sans surprise, j’ai retrouvé des résonances avec des choses vues à Berlin (Topographie des Terrors, Stasi Museum).
